Une petite news sur une vidéo sur laquelle je suis tombé sur youtube.
C'est une bande annonce sur l'hypothétique adaptation en animé d'un eroge fait par nos p'tits coquins de chez « Key ». Pour ceux qui ne connaissent pas, il faut se souvenir de « Air The 1000th Summer, Clannad et Kanon ». Cette fois ils nous laisserai espérer une adaptation de l'eroge « Little Busters! ».
Générique du jeu, première version :
Générique du jeu, seconde version :
Dans ce jeu, outre la drague, il y a des phases de combat entre les personnages et des séances d'entrainement de baseball très drôle (vous allez comprendre le pourquoi du titre de la news lol):
Avec Juni41, on attend ça depuis bien... 8 ans mdr
Sinon il y a aussi un autre animé adapté d'un eroge que j'attends c'est « Muvluv Alternative : Total Éclipse » :

... de culture parce que les gens de nos jours (jeune ou moins jeune) s'intéressent de moins en moins a ces choses là et on finit par ne même plus savoir pourquoi certains jours sont fériés. C'est pas juste une occasion de faire le pont et d'avoir un week-end de 4 jours...
Le 8 mai 1945 est la date de deux événements historiques marquants :
La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les Anglophones le « VE Day (en) » pour Victory in Europe Day. Les Soviétiques, puis les Russes, et leurs alliés centre-orientaux, commémorent cette capitulation le 9 mai, alors qu'elle fut signée le 7 mai à Reims mais annoncée que le 8 mai, une nouvelle signature fut faite le 8 mai à Berlin à 23 h 01, heure locale.
Le massacre de Sétif en Algérie.
Capitulation de l'Allemagne
Le 7 mai 1945, à 2 h 41, la reddition de l'armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt) abritant le Supreme Headquarters Allieerd Expeditionary Force par le maréchal allemand Alfred Jodl.
Outre les forces américaines, la reddition est accueillie par le général soviétique Sousloparov. Ceci provoque la fureur de Staline qui veut que la reddition soit faite à l'Armée rouge à Berlin.
Les journalistes occidentaux répandent rapidement la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuent cependant sur le front de l'Est. Les Allemands signent à nouveau un acte de capitulation avec les alliés à Berlin. C'est donc peu avant minuit, le 8 mai qu'une seconde reddition sans condition fut signée dans une villa de Karlshorst dans la banlieue est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivèrent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, furent invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23 h 01, heure d'Europe centrale (CET). La reddition a donc lieu le 9 mai 1945 pour les Soviétiques et les pays centre-orientaux alliés.
Il faudra attendre la capitulation officielle du Japon le 2 septembre 1945 lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'USS Missouri dans la baie de Tōkyō pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin.
Massacre de Sétif
Le 8 mai 1945 est aussi la date du début des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata, qui sont les répressions sanglantes des émeutes nationalistes qui sont survenues en 1945 dans le département de Constantine en Algérie durant la période coloniale française. Les émeutes visaient à réclamer l'indépendance du pays et la libération du chef du Parti populaire algérien (PPA) Messali Hadj.
Pour fêter la fin des hostilités et la victoire des Alliés sur les forces de l'Axe, des défilés sont organisés le 8 mai, y compris en Algérie, alors département français. Les partis nationalistes algériens, profitant de l'audience particulière donnée à cette journée, décident de rappeler leurs revendications patriotiques par des manifestations.
Mais, à Sétif, un policier tire sur un jeune algérien tenant le drapeau algérien et le tue, ce qui déclenche des émeutes. Il y aura parmi les Européens plus de cent morts et autant de blessés.
Le nombre des victimes autochtones faites en représailles reste sujet à débat. Les autorités françaises de l'époque fixèrent le nombre de tués à 1 165 ; un rapport des services secrets américains à Alger en 1945 notait 17 000 morts et 20 000 blessés ; le gouvernement algérien avance le nombre de 45 000 morts ; alors que suivant les historiens le nombre varie de 8 000 (Charles-Robert Ageron, Charles-André Julien) à « des milliers de morts ».
Commémorée chaque année en Algérie, la date « a servi de référence et de répétition générale à l'insurrection victorieuse de 1954 ».
Vous vous coucherez (peut-être) moins con ce soir 